Dieu est-il devenu un tabou ?

Je ne suis pas baptisé, ne pratique aucune religion pourtant souvent quand je médite je pense à Dieu ; cet être supérieur qui créa le monde.

Cette pensée me fait du bien, me rassure et fait souvent basculer ma méditation d’une phase d’introversion (où j’accueille les différentes émotions que mon coeur a envie d’accueillir à l’instant présent) à une phase de reconnaissance.

Suis-je la seule à qui cela arrive spontanément ?

Hors de ces moments intimes, mes pensées s’orientent plus rarement vers Dieu.

Je trouve d’ailleurs qu’il est difficile dans notre société, pour un non-pratiquant, d’aborder ce sujet. Comme si Dieu était nécessairement attaché à des croyances religieuses.

Je crois en la beauté de la nature, de l’ensemble des êtres vivants et en Dieu.

Un Dieu qui a fait de chacun de nous un être parfait, aux émotions parfois exacerbées et souvent sur le fil.

Je trouve qu’au-delà des religions, la méditation permet de s’accueillir soi dans sa pluralité, comme un être subjectif et autonome qui fait parti d’un tout.

Je médite les yeux fermés mais aussi les yeux ouverts souvent avec Dieu.

Web

External validation (validation externe)

A force de règles et de frustration, on finit par se perdre soi-même et oublier le sens premier que l’on voulait donner à sa vie. Pourquoi  ?

Par besoin de reconnaissance.

La reconnaissance si importante à nos yeux à ses travers pervers et narcissiques…

Se « reposer sur » ou attendre une validation externe c’est accepté de donner les clefs de sa vie à un autre.

Le bonheur et la réussite n’appartiendraient-ils pas à ceux qui transgressent les règles et dépassent les limites ?

Qu’est-ce qui, selon vous, est le plus difficile : vivre sa vie ou vivre la vie crée par un autre ?

Ne vous méprenez pas, les deux nécessites du courage et il n’y a pas de meilleur solution.

La bonne solution est celle qui est choisie en conscience.

Le bonheur est différent pour chacun, mais il doit être avant tout un choix.

Aucun choix n’est définitif, c’est aussi ça la magie de la vie et de l’introspection 🙂

Les 6 caractéristiques d’un esprit libre  :

  1. Il pense par lui-même : il n’est pas influençable et n’attend pas la validation des autres pour prendre des décisions
  2. Il est indépendant ; il ne se repose pas sur les autres pour atteindre ses objectifs; il sait trouver les ressources en lui pour s’en sortir et connait ses limites ; il n’essaie pas d’impressionner ou de satisfaire les autres car il n’aime pas se trouver dans une situation de dépendance, de hiérarchie ou de supériorité.
  3. Il se satisfait de sa propre compagnie ; il n’a pas besoin d’être entouré pour s’amuser ou se sentir bien 
  4. Il a ses propres centres d’intérêts ; il sait ce qui l’intéresse et ce vers quoi il tend
  5. Il accepte sa singularité : il sait qu’il ne rentre pas dans tous les moules et fait avec au quotidien
  6. Il vit une vie qui lui ressemble 

 

 

 

 

 

 

 

Petit guide de survie dans la jungle du métro parisien

Le métro parisien est un univers fascinant mais  qui peut s’avérer dangereux. On y croise toutes sortes d’animaux sauvages  ; tous ne marchent pas à quatre pattes…

 

Ce qu’il faut savoir avant de monter dans une rame de métro :

Dans le métro, votre « survie » repose sur votre sens de l’observation et votre capacité d’anticipation. Ne sous-estimer jamais la possibilité de voir une situation banale s’envenimer…Ne soyez jamais trop pressé.

Restez alerte : 

giphy-2.gif

Soyez attentif à ce qui se passe autour de vous : votre ouïe, vue, odorat, toucher sont vos meilleurs alliés.

Choisissez bien votre emplacement et vos voisins afin de rendre votre trajet le plus paisible possible.

Le métro est un espace clos, les odeurs y sont exacerbées : pensez à garder dans une poche de votre veste un échantillon de parfum. En cas de nécessité, aspergez-vous en un peu sur le poignet ou le foulard et passez votre chemin (si vous pouvez…)

N’attendez rien :

giphy-4.gif

La politesse n’a visiblement pas sa place dans le métro :si vous êtes souffrant, enceinte, handicapé(e) ; n’attendez pas sur ses usagers pour vous laisser leur place : manifestez vous! A défaut, vous risquez d’attendre longtemps…Très longtemps.

Si vous n’osez pas demander cette place qui vous revient de droit je vous conseille de rester debout dans le couloir séparant les 2 rangées de places assises; ainsi lorsqu’un usager se lèvera vous serez en excellente position pour récupérer son siège.

Ne perdez pas votre sang-froid !

giphy

Si vous êtes pris(e) à partie dans le métro par une personne saoul ou tout simplement mal luné : ne répondez pas ! ignorez là, changez de place ou de wagon. J’ai été témoin de nombreuses altercations : peu de personnes s’interposent et les mouvements de foule peuvent jouer en votre défaveur. Si votre métro est dans un tunnel il faudra attendre la prochaine station pour que la sécurité puisse intervenir : le temps risque de vous sembler interminable.

un rien peut envenimer la situation : un regard, la sensation d’avoir été touché par son voisin aux heures de pointes, une poussette qui gêne le passage…

Afin d’éviter tout débordement, la meilleur solution est encore d’éviter les contacts visuels et corporels avec les usagers du métro sauf si vous avez flashé sur un mec et que vous avez décidé de tenter une approche lol

Fresh-Fabulous-Body-Rolling.gif

Ne jouer pas au bonhomme si vous n’êtes pas prête à en assumer les conséquences !

j’ai vu une femme confiante agresser un jeune homme  verbalement, ce dernier a riposté en lui donnant un coup de poing. Le temps que je comprenne ce qui venait de se passer le visage de la jeune femme avait doublé de volume…

Bref, dans la vie comme dans le métro il faut parfois savoir tenir sa langue…

giphy-3

Toutes les jupes / robes ne sont pas faites pour le métro :

qHxPd.gif

Lorsque vous décidez de vous asseoir dans le métro, mieux vaut éviter que vos fesses ou votre foufoune se retrouve en contact direct avec le revêtement du siège d’abord pour des raisons évidentes d’hygiène (vous ne souhaitez pas attraper une mycose ou des morpions ) et de confort (la moiteur de votre peau risque de coller contre le siège ce qui risque de vous procurer une sensation très désagréable en plus ça fait du bruit quand vous vous levez…) Je dis ça, je ne dis rien. Mais sachez que je vous vois !!!

Respectez les règles de bonne conduite 

tumblr_ogif.gif

Eh oui, même dans le métro  il y a des règles à respecter.

règle n°1 : si vous êtes positionnés devant la porte vous devrez descendre à la station suivante afin de laisser les usagers descendre et monter.

règle n°2 : protéger les autres usagers de vos miasmes en mettant votre main devant votre bouche avant de bailler, tousser ou éternuer.

règle n°3 : lorsque le métro est bondé et que vous êtes assis sur un strapontin : vous devrez vous levez afin de permettre à davantage de personne d’intégrer le wagon.

règle n°4 : conserver votre vie privée privée les personnes à proximité n’ont pas à connaitre les détails de votre vie sentimentale ou encore partager votre musique…

règle numéro 5 : il y a 2 fils dans les escalators (escaliers mécaniques) : la file de droite est réservée aux personnes qui ne sont pas pressées et qui veulent se laisser hissé doucement jusqu’au sommet. La file de gauche est pour les gens pressés; alors ne stagnez pas dans la voie de gauche ou n’y déposer pas votre valise si vous souhaitez éviter les représailles.

Je vous dis ça mais bon, faites comme vous vous voulez! hein 🙂

Bisous bisous

DBHD

 

 

 

Chill out (ou) Comment se préparer à subir une intervention chirurgicale ?

En matière d’intervention chirurgicale je suis une multi-récidiviste, j’ai subi une myomectomie, une kystectomie et une embolisation des artères utérines.

Quelles que soient les raisons qui motivent votre intervention, vous devez vous y préparer. Dans cet article je vous livre le fruit de mes expériences personnelles.

Choisir son hôpital (quand c’est possible)

1) Hôpital universitaire ou clinique privé ?

Nos chers étudiants

Ma 1ere intervention a eu lieu à l’hôpital Lariboisière (APHP).

dbhd910161.jpg

L’hôpital Lariboisière est un hôpital public situé dans le 18ème arrondissement de Paris, rue Ambroise Paré, entre les stations de métro Gare du Nord et Barbès Rochechouart.

Il tient son nom de sa bienfaitrice : la comtesse de Lariboisière (Elisa Roy) qui avait léguée sa fortune à la ville de Paris au 19ème siècle afin de créer un hospice pour les pauvres et dont le tombeau repose dans la chapelle de l’hôpital.

Lariboisière est surtout un hôpital universitaire et qui dit hôpital universitaire dit étudiant et dit : « vous allez servir de sujet d’étude voir d’exercice pratique ».

En me faisant opérer dans cet hôpital, je ne m’attendais pas à voir débarquer tout ces étudiants à chaque étape des soins qui m’étaient administrés.

Déjà lors du RDV pré-opératoire le chirurgien était assisté d’un étudiant en médecine qui prenait des notes et qui a réalisé une « palpation » de vérification avec mon autorisation.

Ensuite, lors de mon hospitalisation, 4 étudiants étaient présents lors de l’intégration et du retrait de ma sonde urinaire. L’infirmière expliquait comment procéder pour mettre les gants, puis enlever le bout de la sonde du sachet stérile etc…et puis d’un coup elle a proposé à l’un des étudiants d’essayer…sur MOI sans demander mon avis…

dbhd710162

Lors de ma deuxième intervention à la clinique internationale du Parc Monceau qui est privée, j’ai également eu le droit à un étudiant infirmier pour la mise en place de la sonde urinaire ..par contre, pas d’étudiant chirurgien et pas d’étudiant pour retirer la sonde.

Entendons-nous bien, j’ai moi même été étudiante, je comprends parfaitement l’utilité des exercices pratiques mais lorsque vous êtes pudique, que l’opération concerne vos parties intimes et qu’il s’agit de votre première intervention chirurgicale sous anesthésie générale ; cela peut être très perturbant.

A mon sens, vous devez tenir compte de cet élément et/ou vous y préparer ; parlez-en à votre médecin au préalable si vous savez que cela peut constituer une gêne pour vous.

L’accueil et la qualité de service :

Je n’ai jamais eu autant l’impression d’être bichonnée que dans le privé.

Ceci étant, je trouve le matériel plus récent dans le public et cela est peut-être susceptible d’influer la qualité des soins.

Le coût :

Le coût d’une hospitalisation varie énormément selon que vous choisissez de vous faire opérer dans une clinique privée (conventionnée ou non ) ou dans un hôpital de l’APHP.

Si la clinique privée est non conventionnée vous avancerez les frais et devrez attendre un remboursement qui, coté sécurité sociale, ne dépassera pas 80%. Il faudra donc valider que votre mutuelle assure le complément pour une prise en charge intégrale.

Validez également avec votre mutuelle que les dépassements d’honoraires sont pris en charge.

Renseignez vous également auprès de l’hôpital et de la clinique pour  connaitre le prix du forfait journalier et savoir si ce prix comprend la TV et/ou le wifi à défaut à combien s’élève le complément.

Je n’ai pas hésité à faire jumeler gratuitement la carte sim de mon téléphone pour faire des économies.  Mon forfait mobile comporte 10 GO d’internet que je n’utilise pas. J’ai pu insérer la carte jumelle dans mon iPad, ce qui m’a permis de pouvoir bénéficier de Netflix en streaming et de la TV d’Orange pendant les 5 jours de mon hospitalisation sans coût supplémentaire.

En agence j’ai obtenu la carte jumelle immédiatement mais, il a fallu attendre 24h pour qu’elle soit activée.

 2) chambre individuelle ou chambre double ?

dbhd9101611

Lors de ma 1ere intervention j’ai opté pour une chambre double, je ne savais pas comment l’intervention allait se dérouler et ne voulais pas rester seule durant la nuit.

Je partageais ma chambre avec une jeune femme d’une trentaine d’années qui venait de se faire opérer un fibrome utérin.Persuadées de ne jamais nous revoir et comme liées à jamais par une souffrance commune et par les gaz intestinaux qui rythmaient nos jours et nos nuits et parfois nous tordaient de douleurs, nous nous étions confiées, sans retenue, sur nos vies, nos aspirations, nos relations amoureuses.

Lorsque vous subissez une opération tel que le retrait de fibromes ou kystes, vous êtes sujets à de nombreux gaz lorsque votre système intestinal se remet en marche et c’est tout à fait normal.

Si vous ne souhaitez pas partager ces moments avec un inconnu alors je vous conseil vivement d’opter pour une chambre simple.

Vaincre le stress et l’anxiété

C’est le nerf de la guerre.

J’ai cherché plusieurs moyens de vaincre le stress pré-opératoire

1) Le VINYASA YOGA:

Mon 1er réflexe a été de m’inscrire à des cours de Yoga Vinyasa.

J’ai assisté à deux cours d’essais différents ; le premier était animé par une jeune femme Zando qui faisait un vrai effort de pédagogie.

Le cours de Zando commence et se termine par le chant de mantras ; vous ne comprenez pas ce que vous êtes entrain de dire, mais déjà ça vous met dans l’ambiance, ceci dit elle vous fait quand même  une petite traduction au début. Le cours se termine dans l’obscurité par un moment de relaxation durant lequel elle vient effectuer un petit massage du crâne au son de son petit gong tibétain et là vous êtes transportés….

Je vous mets sa photo en dessous, cette nana c’est une tuerie, vous pouvez vous inscrire à ses cours depuis son site zandoyoga.com, elle propose des cours individuels ou collectifs.

dbhd910164

Le 2eme cours que j’ai essayé était animé par un homme très sympathique mais je n’ai pas adhéré, ZANDO avait mis la barre trop haute, mais bon je voulais essayer plusieurs cours avant de me décider.

Sachez qu’un cours collectif de yoga coûte en moyenne 20 €.

Le yoga n’est pas une activité facile surtout quand au départ , comme moi, vous n’êtes pas souple du tout mais il faut persévérer 🙂

Je pense que ces cours m’ont fait du bien pour plusieurs raisons d’abord parce que prendre soin de soi fait partie du processus anti-stress, ensuite parce que les exercices de respiration, les étirements et la relaxation m’ont réellement permis de m’évader et de retrouver un peu de sérénité.

2) Le cours de méditation KOTOTAMA

J’avais lu il y a plusieurs années un article sur les bienfaits de la méditation par le son, j’ai donc rechercher un cours de méditation kototama et j’ai eu la chance d’en trouver un pas très loin de chez moi.

KOTOTAMA veut dire « âme », ou « mot-âme » en japonais.

C’est une pratique qui présente des liens avec la religion animiste japonaise : le shintô.

Le Kototama est basé sur la résonance de certains sons. il consiste à chanter des voyelles dites mères A, E, I, O, U et des consonnes dites « pères » : Hi, Ni, Si, Ri, Ti, Yi, Ki, Mi qui à elles deux représentent le Yin et le Yang.

Concrètement, vous êtes assis ou debout, selon les exercices, mais toujours dans une position confortable, vous laissez votre esprit s’évader au son de la résonance que vous produisez en émettant des sons « père » ou mère » ; les yeux fermés vous prenez conscience de votre corps et de votre souffle.

Ce cours a quelque chose d’intéressant et de mystique. Il demande beaucoup de concentration.

Mon appréciation de ce cours est mitigée car j’avais parfois des difficultés à faire abstraction des personnes avec qui je partageais ce cours.

Par ailleurs, je pense que le professeur manquait  peut être de pédagogie, je n’ai pas encore trouvé mon 3e oeil.

Je continue à pratiquer la méditation kototama seule et cela me fait du bien.

Je recommande donc ce cours.

3) Les remèdes naturels

Si vos angoisses ou le stress vous empêchent de dormir, il existe des méthodes naturelles pour y remédier.

Ma collègue Maud m’a vivement recommandé les Fleurs de Bach, toutefois je ne peux pas en parler car je ne les ai pas tester.

Je me suis rendue à l’herboristerie de la Place de Clichy pour y obtenir des conseils ainsi qu’un remède à base de plantes non issu de l’industrie pharmaceutique.

Située au 87 rue d’Amsterdam, l’herboristerie de la place de Clichy est l’herboristerie la plus ancienne de France. Je salue le professionnalisme des personnes qui y travaillent.

Le Griffonia Simplicifolia

griffonia-simplicifolia

Le Griffonna est une plante d’origine africaine dont la graine est riche en sérotonine, elle permet de réguler votre humeur et de vous apaiser.

Ce remède m’a été conseillé à l’herboristerie, j’en prenais une cuillère à soupe avant d’aller me coucher et je peux vous dire que ça me détendait vraiment et sans attendre.

J’ai vu sur internet qu’il était en possible d’en trouver sous forme de gélules, je ne sais pas si ça fonctionne aussi bien sous cette forme mais l’intérêt d’aller dans une vraie herboristerie tient au fait que les préparations sont réalisées sur place et sont de qualités.

dbhd910167

En conclusion je recommande vivement l’herboristerie de la place de clichy et l’utilisation du Griffonia pour se détendre.

L’alimentation pré-opératoire :

J’ai fait le choix de préparer mon corps à l’opération par convictions personnelles ; le médecin ne m’a fait aucune recommandation ou contre-indication en ce sens.

1) Suppression des produits industriels, laitages et réduction du gluten

 

dbhd9101612.jpeg

Persuadée que mon alimentation trop riche associée au stress avaient nuit à ma santé générale, j’ai décidé de supprimer les produits industriels transformés pour me nourrir principalement de légumes et de fruits (bio de préférence).

Parallèlement, j’ai réduit  le gluten en remplaçant les produits de bases par leur équivalent sans gluten par exemple : les spaghetti par les nouilles de SOBA, La baguette tradition par du pain au maïs ou au seigle et dans les préparations pour gâteau remplacé la farine de blé par de la farine de riz, de châtaine et/ou de seigle.

Réduit ne veut pas dire supprimer, je consomme toujours de la farine de blé mais en moins grande quantité.

J’ai essayé de supprimer le lait de vache et de le remplacer par du lait de chèvre mais ça ne m’a pas plu.

Par contre, j’ai réussi à remplacer les yaourt au lait de vache par les yaourt au soja (sojasun muesli) ou au lait de brebis (la marque Vrai ou petit basque).

J’ai testé les laits végétaux de soja, avoine, amande vendus en supermarché et ils ne m’ont pas plu du tout (j’avais l’impression de boire de l’eau aromatisée sans saveur).

2) La pratique du jeûne 

J’ai observé un jour de jeûne par semaine ; le samedi  car c’est mon jour de prédilection pour le shopping et les sorties en tout genre c’était beaucoup plus facile pour moi de choisir de jeûner un jour où j’étais occupé.Honnêtement je ne m’en rendais même plus compte. Je vais d’ailleurs reprendre.

3) Infusion Détox

Lors de mon passage à l’herboristerie j’ai également commandé une infusion pour nettoyer mon intestin et mon foie : voir photo ci-dessous pour avoir la composition car elle n’a pas de nom. Je m’en préparais un litre une fois par semaine que je consommais dans la journée.

Cette infusion est très amère et je dois avouer que je n’ai pris aucun plaisir à la consommer. Elle se consomme SANS sucre, ni miel , ni sirop d’agave ni quoi que ce soit d’autre.

Depuis cette cure, je ne consomme plus aucune infusion avec du sucre ; si vous pouvez  consommer cette infusion sans sucre, vous survivrez à toutes les autres lol

dbhd019168

4) Jus de légume maison

Enfin, j’ai consommé énormément de jus de légumes faits maison  le matin à jeun : pour ce faire j’utilisais les fruits et légumes suivants : betteraves (non cuite), pommes, citrons, kiwi, concombre, bananes, céleri, carottes, fruits de la passion et feuilles d’épinard et la vieille centrifugeuse de ma mère.

L’ingrédient sine qua non de cette cure de jus aura été la betterave. En effet, la betterave est reconnue pour sa capacité à nettoyer le sang.

Le 2nd est probablement le céleri pour ses propriétés anti-stress.

Les cheveux

dbhd910169

Avant ma 1ere intervention, je ne sais pas pourquoi, j’ai décidé de dépenser 60 euros pour aller faire un soin et un brushing chez le coiffeur. Quelle connerie ! Dès mon arrivée à l’hôpital l’infirmer m’a indiqué que je devais aller prendre une douche et me laver les cheveux avec de la bétadine….

Je ne vous parle même pas de l’état de mes cheveux après ce shampooing, d’autant que je n’avais pas le droit de les hydrater avec de la vaseline avant d’aller au bloc.

Du coup, pour l’intervention suivante, j’ai décidé d’aller me faire tresser et cette fois, comme par hasard, aucune infirmière ne m’a demandé de me laver les cheveux à la bétadine ; c’est à n’y rien comprendre.

Mis à part cette histoire de bétadine, je vous conseille vivement d’opter pour une coiffure protectrice car il est fort possible qu’après l’intervention vous n’ayez pas la force de vous coiffer voir la possibilité de lever les bras.

Les vêtements et accessoires

Pour une hospitalisation de 4-5 jours la valise de base comprend :

1 brosse à dent

1 dentifrice

1 déodorant

1 savon / gel douche

Des accessoires pour se coiffer si vous ne faites pas de tresses

2 tee shirts géants

un peignoir

1 paire de chausson

1 soutien gorge

1-2 culotte taille haute

1 legging

1 pull long

1 paire de basket

1 paire de chaussettes

1 serviette

1 livre

1 tablette pour regarder des films en streaming

1 téléphone portable pour rester connecté.

POUR CONCLURE :

Une bonne préparation vous évitera bien des désagréments.

J’ai mis beaucoup plus de temps à me remettre de la myomectomie que de la suppression de mon kyste à l’ovaire.

La myomectomie était plus lourde du fait que l’on m’ait retiré plusieurs fibromes.

Dans les deux cas, il faudra compter environ 3 à 6 mois pour être totalement remise d’autant qu’il est possible que cela entraine chez vous un dérèglement hormonal.

Du fait d’avoir préparer mon corps à cette intervention, je n’en ai eu aucun, ai eu d’excellents résultats post opératoire, j’ai cicatrisé très rapidement, n’ai eu aucune anémie, aucune perte de cheveux bien au contraire.

N’hésitez pas à consulter plusieurs médecins avant de vous faire opérer.

N’hésitez pas à me poser vos questions au besoin je me ferai un plaisir d’y répondre si elles ne sont pas d’ordre médical car je ne suis pas médecin.

dbhd910168

 

Bisous, bisous

 

DBHD

 

 

 

 

 

 

 

BIG GIRLS DON’T CRY (les grandes filles ne pleurent pas)

ou Comment j’ai repris ma vie en main…

Avant j’étais hyper stressé, je travaillais trop, je me laissais marcher sur les pieds, je n’avais plus le temps de m’éclater, j’étais devenu une personne bien trop sérieuse ….Et puis un jour, j’en ai eu marre !

Long is the run…

dbhd189167

 1) j’ai pris le temps de réfléchir :

Je me suis posé tout un tas de questions :

Pourquoi je fais les choses que je fais : parce que je suis persuadé de devoir les faire ? par devoir ? par conviction? parce que quelqu’un m’a ordonné de les faire ?

Qu’est-ce que je veux vraiment ? je veux dire si j’en avais vraiment rien à foutre de l’opinion des gens je ferai quoi là maintenant, je serai où demain ?

Quelles sont les choses que je fais régulièrement ou que j’accepte mais dont en réalité « je me fiche complètement » ? autrement dit : Quelles sont les choses qui m’intéressent et quelles sont les choses dont je me fout royalement?

Est-ce que je veux que les gens m’aiment ? Me respectent ? m’admirent ? et si être en phase avec soi même c’était accordé plus d’importance à ce qu’on fait qu’au sentiment que ça va provoquer chez les autres ?

Quelles sont les situations ou les personnes que me pèsent ? En gros quels sont les « nuisibles » dan mon existence ?

A quel moment j’ai décidé d’abandonner ? A quel moment je me suis dit que de rentrer dans le moule était plus important que de vivre sa vie pleinement ?

dbhdjpg.jpg

2) J’ai défini mes objectifs de vie et aspirations et les ai mis par écrit

Cet exercice est plus difficile qu’il n’y parait car écrire sur une feuille c’est extériorisé sa pensée et donc commencer à l’assumer.

J’ai mis un certain temps à exprimer clairement mes idées ; et j’avoue que certaines manquent encore de clarté.

Exprimer ses objectifs de vie, ce n’est pas juste faire une liste d’idée comme on établi une liste de course; c’est dire avec beaucoup de précision où on va. Plus on est précis dans la détermination de ses objectifs et plus on a de chance d’y arriver.

3) j’ai pris des décisions

Maintenant que je savais où j’allais, il était indispensable d’adapter ma vie en conséquence. J’ai décidé de faire de ma vie une priorité et de faire passer mon bonheur avant les désagréments ce qui m’a  demandé de procéder aux modifications suivantes :

la première : refuser. Dire non aux gens, poliment (encore que…), gentiment mais refuser tout de même. Vous ne devez pas vous laisser parasiter par les personnes avec qui vous interagissez. Ils poursuivent leurs objectifs, poursuivez les vôtres !

la 2ème relativiser. Personne n’est indispensable; la nature à horreur du vide : ils survivront avec ou sans vous et vous de même !

la 3ème : me fixer des objectifs hebdomadaire réalisables.  Je me fixe 2 objectifs professionnels et 2 objectifs personnels par semaine qui servent mon objectif de vie. Chaque matin je fais le point sur les actions à réaliser pour atteindre ces objectifs.

Ca a peut être l’air compliqué mais pour moi c’est devenu une habitude.

la 4eme et dernière chose : adopter une routine qui soit en phase avec vos objectifs et surtout rester discipliné cad faire en sorte de respecter cette routine et ne pas reporter au lendemain les choses qu’on a décidé. Pour rester focus sur ses objectifs rien de tel que de les lire tous les matins avant de commencer sa journée 🙂

dbhd189168

4) j’ai cherché le moyen de rester motiver

Regarder des vidéos youtube de motivation et/ou lire des livres de motivation aura été décisif. Pourquoi ? parce qu’il est très dur de rester motivé.

Vivre sa vie et assumer ses choix n’est pas facile tout les jours, cela demande notamment de se blinder.

Parfois il peut être intéressant d’être appuyé par quelqu’un pour conserver sa motivation.

Si vous aimez moyennement lire je vous conseil ces 2 livres de motivation qui sont très très bien rédigés (facile à lire).

129163.jpg

et ce livre d’exercice sur 30 jours

dbhd129164

Si vous comprenez bien l’anglais les petites videos YOUTUBE de Terri Savelle Foy sont très stimulantes.

AU FINAL

Depuis que je sais exactement où je vais certaines situations ont cessé de m’affecter.

Je mène une vie plus conforme à mes attentes (je suis beaucoup moins frustrée, stressée ..).

J’ai appris que VIVRE sa vie demande de se consacrer du temps pour réfléchir, se remettre en question, prendre des décisions, les réajuster etc…

Tout le monde à le droit de se tromper le plus grave c’est de rester accrocher à ses erreurs.

DBHD

o-NICKI-MINAJ-facebook.jpg