Dieu est-il devenu un tabou ?

Je ne suis pas baptisé, ne pratique aucune religion pourtant souvent quand je médite je pense à Dieu ; cet être supérieur qui créa le monde.

Cette pensée me fait du bien, me rassure et fait souvent basculer ma méditation d’une phase d’introversion (où j’accueille les différentes émotions que mon coeur a envie d’accueillir à l’instant présent) à une phase de reconnaissance.

Suis-je la seule à qui cela arrive spontanément ?

Hors de ces moments intimes, mes pensées s’orientent plus rarement vers Dieu.

Je trouve d’ailleurs qu’il est difficile dans notre société, pour un non-pratiquant, d’aborder ce sujet. Comme si Dieu était nécessairement attaché à des croyances religieuses.

Je crois en la beauté de la nature, de l’ensemble des êtres vivants et en Dieu.

Un Dieu qui a fait de chacun de nous un être parfait, aux émotions parfois exacerbées et souvent sur le fil.

Je trouve qu’au-delà des religions, la méditation permet de s’accueillir soi dans sa pluralité, comme un être subjectif et autonome qui fait parti d’un tout.

Je médite les yeux fermés mais aussi les yeux ouverts souvent avec Dieu.

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External validation (validation externe)

A force de règles et de frustration, on finit par se perdre soi-même et oublier le sens premier que l’on voulait donner à sa vie. Pourquoi  ?

Par besoin de reconnaissance.

La reconnaissance si importante à nos yeux à ses travers pervers et narcissiques…

Se « reposer sur » ou attendre une validation externe c’est accepté de donner les clefs de sa vie à un autre.

Le bonheur et la réussite n’appartiendraient-ils pas à ceux qui transgressent les règles et dépassent les limites ?

Qu’est-ce qui, selon vous, est le plus difficile : vivre sa vie ou vivre la vie crée par un autre ?

Ne vous méprenez pas, les deux nécessites du courage et il n’y a pas de meilleur solution.

La bonne solution est celle qui est choisie en conscience.

Le bonheur est différent pour chacun, mais il doit être avant tout un choix.

Aucun choix n’est définitif, c’est aussi ça la magie de la vie et de l’introspection 🙂

Les 6 caractéristiques d’un esprit libre  :

  1. Il pense par lui-même : il n’est pas influençable et n’attend pas la validation des autres pour prendre des décisions
  2. Il est indépendant ; il ne se repose pas sur les autres pour atteindre ses objectifs; il sait trouver les ressources en lui pour s’en sortir et connait ses limites ; il n’essaie pas d’impressionner ou de satisfaire les autres car il n’aime pas se trouver dans une situation de dépendance, de hiérarchie ou de supériorité.
  3. Il se satisfait de sa propre compagnie ; il n’a pas besoin d’être entouré pour s’amuser ou se sentir bien 
  4. Il a ses propres centres d’intérêts ; il sait ce qui l’intéresse et ce vers quoi il tend
  5. Il accepte sa singularité : il sait qu’il ne rentre pas dans tous les moules et fait avec au quotidien
  6. Il vit une vie qui lui ressemble 

 

 

 

 

 

 

 

Best of des films afro-américains 2018

Je me souviens de cette époque où les films afros n’étaient, pour la plupart, pas diffusés au cinéma. Par chance, certains films étaient projetés dans la petite salle étroite du UGC Orient Express du Forum des Halles.

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Internet n’était pas aussi rapide et accessible ;  il n’était pas facile ni de les trouver ni de les télécharger encore moins en version sous-titrée. A cette époque ma compréhension de l’anglais laissait un peu à désirer :- ( mais j’étais tellement excitée et impatiente à l’idée de visionner ces films que ça m’était égal.

Aujourd’hui grâce à internet, aux différentes plateformes de téléchargement, à Amazon USA,  Itunes, Netflix et à des évènements tels que les BrownSugarDays ces films sont désormais accessibles qu’ils soient ou pas diffusés au cinéma ou à la Télévision.

J’espère que vous en profitez autant que moi. Sur ces belles paroles : Let’s see What Happened in 2018 ! You ready ? Let’s GOOOOOO !

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1. Night School (cours du soir)

Le pitch : Teddy Walker était le meilleur vendeur de son entreprise. Mis au chômage technique il est contraint de prendre des cours du soir afin d’obtenir son diplôme d’étude secondaire.

Mon avis : Bon divertissement

2. Nobody’s fool (pas si folle)

Le pitch : Danica a plutôt bien réussie professionnellement mais sa vie amoureuse est compliquée. Elle entretient depuis un an une relation à distance avec un homme qu’elle n’a jamais rencontré. Le retour de sa soeur Tanya risque d’envenimer la situation.

Mon avis : sympa. A regarder entre copines.

3. Acrimony (rancoeur)

Le pitch : Mélinda a consacré sa jeunesse et toutes ses économies à son homme. Epuisée et runée, elle décide de le quitter pour refaire sa vie mais cet homme lui colle à la peau…

Mon avis : Surprenant. A regarder entre meuf et à discuter…

4. The hate U give ( La haine que l’on donne)

Le pitch : Starr évolue entre deux mondes : son quartier populaire et l’établissement privé dans lequel elle étudie. Témoin du meurtre de son meilleur ami elle doit affronter la pression de sa communauté pour espérer aller de l’avant.

Mon avis : Bon film.

5. If Beale Street could talk (si Beale street pouvait parler)

Le pitch : Tish et Fonny sont amoureux et s’apprêtent à avoir un enfant quand il est arrêté pour le viol d’une jeune portoricaine. Aidée de sa famille Tish fait son possible pour le faire disculpé.

Mon avis : Le rythme est lent. Les personnages sont attachants. Les images, les plans, les couleurs sont intéressants. A regarder un après-midi pluvieux dans son lit.

6. Black Panther

Le pitch : Il y a plusieurs millions d’années une météorite de vibranium s’écrase en Afrique. Plusieurs tribus s’installent dans la région mais les rivalités culturelles les poussent à se livrer une guerre féroce. Un jour, un guerrier guidé par une vision découvre les propriétés d’une fleur ayant le pouvoir de décupler ses capacités physiques : le premier Black Panther est né. A la force de ses poings il unifie les tribus à l’exception des Jabari qui partent s’installer dans les montagnes. Débute alors une période prospère pour le Wakanda qui grâce au vibranium réalise des avancées technologiques majeures. Le peuple adopte une attitude protectionniste et s’isole du reste du monde. Au décès du roi T’Chaka son fils prend la tête du royaume. La réapparition d’un vieil ennemi le mettra à l’épreuve et il apprendra à ses dépens que le trône se conquière plus qu’il ne se lègue.

Mon avis : J’attendais beaucoup de ce film, je dois avouer qu’il comporte de belles images, de superbes costumes, un bon casting mais j’ai trouvé le scénario un peu décevant.L’avenir nous dira s’il a permis de démontrer qu’il y avait un vrai public pour les films mettant en avant sur grand écran des super-héros noirs.

7. Blackkklansman (J’ai infiltré le Klu Klux Klan)

Le pitch : En se faisant passer pour un blanc, un jeune inspecteur noir infiltre le Klu Klux Klan.

Mon avis : Mitigé. Je  n’ai pas été convaincue par ce film. Je l’ai trouvé trop long ; honnêtement je me suis endormie pendant une bonne demi-heure et n’ai pas eu l’impression d’avoir manqué quoi que ce soit. Je vous conseille de le visionner pour vous en faire votre propre avis. J’attend avec impatience de voir le prochain film réalisé par Spike Lee « Da 5 Bloods » dont la sortie est prévue pour 2020.

8. Breaking in

Le pitch : Après le meurtre de son père Shawn Williams se rend dans la maison où elle a grandit avec ses deux enfants. Ces derniers sont retenus en otage dans le domicile et elle devra se battre pour les récupérer.

Mon avis : Un peu long pour ce que c’est mais un bon divertissement dans l’ensemble.

9. Nappily ever after (Une femme de tête) 

Le pitch : Suite à une déception amoureuse Violet décide de se raser sur un coup de tête.  Elle qui est habituée au défrisage et tissages devra apprendre à accepter sa nouvelle image et pourrait bien se révéler.

Mon avis : Sympa sans plus. Je m’attendais à autre chose ; probablement à un film plus engagé avec plus de réflexion mais ce n’est pas le cas.

10. Superfly

Le pitch : Super Fly, un brillant dealer d’Atlanta, décide de réaliser « un coup » qui devrait le mettre à l’abri du besoin ; mais le monde de la drogue est fait de rivalité et la police veille au grain.

11. Uncle Drew

Le Pitch :Une équipe constituée des meilleurs joueurs de basket se réunit à la Cour Rucker de Harlem

Mon avis : Divertissant sans plus.

12. Proud Marry

Le pitch : Une tueuse à gages se découvre un instinct maternel insoupçonné en rencontrant un jeune garçon.

Mon avis : un bon divertissement

13. Traffik

Le pitch : Une journaliste est kidnappée après avoir ouvert une enquête sur un trafic sexuel.

Mon avis : Gagnez du temps et passer à autre chose. Le film met 40 minutes à commencer et …..Paula….

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14. Mon premier combat – Netflix

Le pitch : Endurcie par des années de familles d’accueil, une adolescente de Brownsville (Brooklyn) décide que faire du catch contre des garçons est la seule façon de retrouver son père.

15. The bounce back (Séduction) – Netflix

Le pitch : Un expert en relations amoureuses, en tournée promotionnelle pour son dernier best-seller, croise la route d’une collègue experte qui l’accuse d’être un charlatan. Leur relation professionnelle orageuse prend pourtant un tournant inattendu lorsqu’ils développent des sentiments l’un pour l’aurtre..

Mon avis : un film à l’eau de rose…Prévisible….mais sympa. A regarder entre filles.

16. Petits coups montés – Netflix

Le pitch : deux assistants débordés décident de créer une romance entre leurs patrons.

Mon avis : Sympa. Girly.

17. Widows (les veuves) 

Le pitch : Quatre femmes qui ne se connaissent pas. Leurs maris viennent de mourir lors d’un braquage qui a mal tourné, les laissant avec une lourde dette à rembourser. Elles n’ont rien en commun mais décident d’unir leurs forces pour terminer ce que leurs époux avaient commencé. Et prendre leur propre destin en main.

18. A wrinkle in time (un raccourci dans le temps)

Le pitch : Comme la plupart des collégiens, Meg Murry manque d’assurance et tente de trouver sa place. Très intelligente (ses parents sont des scientifiques mondialement connus), elle possède – tout comme son petit frère Charles Wallace – un don rare qu’elle ne n’a pas encore exploité. La disparition inexpliquée de son père va l’amener à faire la connaissance de trois guides – Mme Quidam, Mme Qui, Mme Quiproquo– venues sur Terre pour l’aider à le retrouver. Accompagnés de Calvin, un camarade de classe,  ils trouvent au cours de leur quête un raccourci spatiotemporel les entraînant vers des mondes insoupçonnés sur lesquels règne un personnage maléfique…

Mon avis : J’ai été voir ce film « jeunesse » sans conviction en me basant sur son casting (Oprah Winfrey) et sur la signature Disney.  J’étais séduite par l’idée que le premier rôle était tenu par une jeune actrice afro-américiane et qu’il s’agissait d’un film fantastique. Quelle déception…

19. CREED II

Mon avis : Bon film

20. My christmas INN (l’hotel de Noël)

Le pitch : Jen Taylor et sur le point d’obtenir une promotion lorsqu’elle apprend que sa tante lui a légué un hôtel en Alaska. Elle se rend sur place pour organiser la vente du bien mais rien se passe comme prévu.

Mon avis : Bon divertissement de Noël.

21. Everyday is christmas (les noël de ma vie)

Le pitch : Depuis le décès de ses parents Alexis Taylor s’investi à corps perdu dans le travail. Elle mène d’une main de fer son entreprise jusqu’au jour où une visite inattendue pourrait bien bouleverser le cours de sa vie.

Mon avis : Bon divertissement de Noël.

22.A Gingerbread Romance

Mon avis : Bon divertissement de Noël.

En conclusion :

Vous l’aurez probablement compris, je n’ai pas été particulièrement conquise par les sorties de cette année. Les films qui se sont toutefois distingués  sont probablement :

  • The Hate U give
  • If Beale Street could talk
  • Acrimony
  •  Black Panther
  • Night School

Et vous, Quels films avez vous préféré ?

 

 

 

 

Enfant de la lune, je t’aime mille et mille fois mieux qu’on n’a jamais aimé

 J’avais envie de parler de l’amour imprévu, celui qui s’apprend, qui prend du temps, qui ne s’impose pas au premier regard, de celui qu’on dompte, de l’amour brutal, de l’amour vache, de l’amour de l’autre. De tolérance aussi : envers soi-même et envers les autres.

Je voulais te dire que la tolérance est l’affaire de tous et qu’il commence ici avec TOI et MOI.

Je voulais te parler d’albinisme ; cette pathologie génétique qui affecte la pigmentation et qui suscite toute sorte de superstitions voir des homicides. Mais comme je ne suis pas une spécialiste, j’ai sélectionné deux livres jeunesse qui aborde ce sujet dans la douceur : Fifi, Patou et l’enfant couleur de lune ET La légende de Zal

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Fifi, Patou et l’enfant couleur de lune

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Fifi et Patou c’est avant tout une collection de livre jeunesse qui a pour vocation d’accompagner le jeune public dans l’apprentissage des langues africaines. Les ouvrages de cette collection sont bilingues. Et ça, c’est vraiment super !

L’ouvrage que j’ai sélectionné  » Fifi, Patou et l’enfant couleur de lune » a pour objectif de démystifier les maladies rares et les handicaps chez les enfants. Un enfant qui très tôt comprend et accepte la différence de l’autre, devient un adulte responsable, socialement épanoui et militant.

Le livre raconte l’intégration dans le voisinage et à l’école de Maka, un jeune garçon atteint d’albinisme. La seconde partie de l’ouvrage explique ce qu’est l’albinisme avec pédagogie.

Mon avis : le sujet est très bien traité, les mots sont bien choisis et les illustrations ne gâchent rien.

Langues disponibles: Bemba, Créole Martiniquais, Eton, Ewondo, Fongbé, Haoussa, Kinyarwanda, Kikongo, Lingala, Malgache,  Pulaar, Soninké, Sonrhaï, Swahili ,Tshiluba et Wolof

Formats disponibles : Papier ou numérique

Prix : de 5.99 € à 12 €

La légende de ZAL

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La légende de Zal est tirée de la mythologie iranienne. Elle raconte le destin incroyable d’un enfant né albinos abandonné par son père, et recueilli par un vautour. Ce récit véhicule de nombreuses valeur notamment la tolérance et le pardon.

Mon avis : C’est un splendide livre pop-up aux milles couleurs, agréables à regarder.

Format disponible : papier

Prix : 23.90€

Connaissez vous des livres qui traitent du sujet ?

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Tricheuse !

C’est au détour d’une conversation entre collègues que les mots ont été lâchés : tu es une tricheuse !!! Mon sang n’a fait qu’un tour : Really Nigga ?!!! Let’s not do this !

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Donc voici la triche en question : contrairement à mes collègues qui portent  des talons confortables pour leur assurer un confort optimum pendant leur trajet et les 8h qu’elles passent sur leur lieu de travail, je me pavane sur des talons de 12cm minimum ce que je peux faire aisément PARCE QUE :

1) JE ME REND AU TRAVAIL  EN BASKET

Qui leur a dit de venir travailler en talon ? Et pour quoi faire : Courir derrière un bus ou un métro ? Rester debout pendant 40 minutes coincés entre des inconnus dans les transports en commun ? Avoir des core aux pieds ? Marcher en clopinant à la fin de la journée. Sérieusement, je ne les juge pas..Si elles le font c’est qu’elles le veulent bien vous ne croyez pas ?

2) J’ai aménagé mon armoire de bureau en meuble à chaussures

Les deux derniers étages de mon armoire de bureau sont réservés à mes chaussures (escaprins, bottines …) ce qui m’évite d’aller travailler en talon. Régulièrement je passe mes chaussures en revue et les intervertit avec des modèles de saison ou de nouveaux modèles. Je dois avouer qu’il m’arrive de changer de chaussures plusieurs fois dans la journée au fil de mes envies et surtout selon le niveau de confort recherché 🙂

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3) DÈS QUE JE SUIS ASSISE À MON BUREAU J’ENLÈVE MES CHAUSSURES :

 

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Et c’est la moindre des choses… J’aime mes pieds ! Je fais un travail de bureau c’est à dire que je suis assise pendant 7h par jour. Donc je devrais rester assise en talon (ou en bottes) alors que personne ne voit mes pieds sous mon bureau ?! Personnellement j’ai besoin d’être assise confortablement pour travailler. Pourquoi vais-je surélever mes pieds ou les laisser confiner pendant des heures ? Je ne comprends pas ces gens…Ils marchent sur la tête ou quoi ?

J’en suis venue à la conclusion que ce qui dérangeait c’était moins la méthode que le résultat car mes pieds sont reposés ce qui me permet d’avoir toujours une démarche élégante.  Alors mesdames, faites ce qui vous semblera le mieux mais  ne reprochez pas à d’autres d’avoir fait des choix plus audacieux 🙂

DON’T HATE THE PLAYER, HATE THE GAME

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Mama says – ce que ma mère m’a appris

Je pourrai écrire des pages entières sur ma mère et sur ses enseignements.

Les mères sont précieuses, elles nous entourent de leur amour et nous assurent protection ; elles nous accompagnent dans les moments heureux et difficiles de la vie. Cet article comme une dédicace à ma mère dans l’infini. Ce que ma mère m’a appris….

sur la mode et la beauté :

  • Les femmes ne prêtent pas suffisamment attention au choix de leurs culottes. A chaque tenue sa culotte. Rien de tel qu’une culotte taille haute gainante avec un peu de dentelle, de préférence noire ; ça dessine la silhouette et maintien les bourlets.
  • Une femme se doit d’être coquette, d’avoir une démarche élégante, les ongles propres et un certain savoir-vivre..
  • Quand tout va mal, continue de te mettre en valeur : te maquiller, prendre soin de toi. Ca t’aidera à garder une image positive de toi. Tout est dans le mental !
  • Toujours porter des talons même petits : ça donne tout de suite de la prestance…
  • Ne jamais sortir si tes sourcils ne sont pas fait : c’est le minimum syndical !
  • Un look n’est jamais complet sans une paire de boucle d’oreilles ou un collier.
  • Le plus important c’est la couleur ; sur les lèvres, dans sa tenue  ou sur les ongles. La couleur c’est la vie et c’est aussi un état d’esprit !
  • Un jeans taille basse ?! Pour quoi faire ? Rien n’égale un jeans taille haute bien structuré qui épouse la silhouette.
  • Les robes baby-doll c’est pas classe ; on dirait des robes de grossesse !

sur l’amitié et les relations

  • Les copines c’est bien, mais il n’est pas nécessaire de tout leur dévoiler sur ton couple. Ca pourrait bien se retourner contre toi.
  • Il faut apprendre à te débrouiller par toi même et à ne pas trop compter sur les autres. Ne te lance pas dans un projet si tu n’es pas certaine de pouvoir le terminer toute seule.
  • Ne laisse jamais quiconque te rabaisser, ni tes amis, ni ton conjoint ni ton patron. Sinon tu n’es pas ma fille !
  • Il faut garder la tête haute dans toutes les circonstances et ne jamais montrer de signe de faiblesse. Les gens sont sournois et essaieront toujours d’en tirer parti.
  • Dans la vie, il faut oser ! Il ne faut pas avoir honte de dire les choses, de demander des choses, de vivre des choses.
  • Rien n’égal Dieu et ensuite ta famille ;  ni tes amis, ni ton conjoint. Ici on te diras toujours les choses avec honnêteté et on sera toujours disponible pour toi.
  • Etre en couple c’est bien mais être épanouie c’est mieux. Il faut savoir prendre les bonnes décisions et partir au moment qui sera le plus opportun pour toi, pas pour ton conjoint : pour toi et tes projets.
  • Tu peux toujours venir dormir dans mon lit quand tu en auras besoin. Ma porte te seras toujours ouverte.

Et vous : qu’est-ce que votre mère vous as appris ?

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Les 12 films Afro que vous n’auriez pas dû manquer en 2017

Si vous me suivez sur les réseaux sociaux ou sur ce blog, vous aurez probablement compris que je suis une fana de films Afros. Et bien, je ne sais pas où vous étiez en 2017 mais, moi, j’étais derrière mon écran et je peux vous dire que les films Afros qui sont sortis l’an dernier auront été drôles, effrayants, captivants, intenses, réfléchis, mesurés…Bref, c’était de la Bombe !!! alors, suivez le guide…  Lire la Suite

Petit Pays – Gaël Faye

Lorsque j’écris un article, je commence toujours par rechercher une photo sur internet pour l’illustrer.  Mais cette fois, c’est différent car aucune image n’aurait permis de refleter  l’état d’esprit dans lequel je me trouvais après avoir terminé ce livre…

J’ai donc commencé par écrire ma revue….

J’ai rencontré Gaël il y a plusieurs années sur la scène slam parisienne, nous avions des amis en commun et nous sommes cotoyés pendant plusieurs années.

Un matin en attendant le RER, j’ai apperçu une grande affiche faisant la promotion de son Livre « Petit Pays ». Cela m’a renvoyé plusieurs années en arrières lorsqu’il slamait ce titre en guitare-voix avec son cousin « Hope Anthem » mais aussi à cette fois où il nous a invité à commémorer le génocide rwandais dans cette petite salle de la Croix Rouge située dans le 18e arrondissement. Troublant.

Avant de rencontrer Gaël j’avais bien évidemment entendu parlais du génocide rwandais comme du génocide arménien mais cela n’évoquait rien en moi. Juste des faits.

En cotoyant Gael, je suis passée de l’information à la réalité.

Lorsque j’ai vu ce panneau publicitaire, ma première réaction a été de me dire « C’est super! » et « Ce mec est brillant je ne suis pas surprise ». Mais je n’avais aucune envie de lire ce livre  car je savais qu’il y avait une part de Gael à l’intérieur et je craignais de rentrer davantage dans son intimité.

Un an après la sortie du livre, nous nous sommes croisés dans le métro : nous avons parlé des enfants, de la pluie et du beau temps ; du temps qui passe. Bref de tout sauf de son livre pourtant il venait d’avoir le prix Goncourt. Gael a cette pudeur ..

Finalement, je l’ai lu. J’ai ri, riz rouge, riz jaune, riz blanc…J’ai senti les odeurs de mangues, la latérite sous mes pieds, le souffle chaud de l’air, les petits bonheurs simple, l’incouscience de l’enfance, la brutalité de la vie.

J’ai aimé ce livre, aimé Bujumbura aimé le lac Tanganyka, aimé Ana et Gabriel, les jumeaux, le combi Volswagen, aimé la vie.

J’avais peur que ce roman soit triste, j’avais peur que ce roman fasse peser sur moi la cupabilité de n’être qu’un témoin de l’Histoire. il n’en a rien été. MERCI